Augmentation mammaire par implant

L’intervention consiste à augmenter le volume du sein  par la mise en place d’implants.

L’hypoplasie mammaire est définie par un volume de seins insuffisant par rapport à la morphologie de la patiente (les causes peuvent être génétiques, suite à une grossesse ou un amaigrissement).

L’intervention consiste à augmenter le volume mammaire par la mise en place de prothèses.

Déroulement opératoire

Les implants mammaires utilisés en France sont remplis en gel de silicone, de forme rondes et lisses.

Trois voies d’abord sont possibles pour une augmentation mammaire :

  • LA VOIE AXILLAIRE (l’incision est dans l’aisselle)

  • LA VOIE HÉMI-ARÉOLAIRE INFÉRIEURE (la cicatrice est au bord inférieur de l’aréole)

  • LA VOIE SOUS-MAMMAIRE (la est cicatrice dans le sillon sous le sein)

2 positions :

  • LOGE PREPECTORALE (la prothèse est placée devant le muscle grand pectoral)

  • LOGE RETROPECTORALE (la prothèse est placée derrière le muscle grand pectoral)

En cas de ptôse mammaire associée il peut être souhaitable de réduire l’étui cutané du sein afin de le faire remonter (« mastopexie »). Cette résection de peau se traduira alors par des cicatrices plus importantes (autour de l’aréole et/ou verticale).

Ce qu’il faut savoir avant l’opération

Deux consultations espacées de 15 jours sont obligatoires. Arrêt du tabac un mois avant et après l’intervention. Opération sous anesthésie générale, en ambulatoire, durée 1 à 2 h.

Port du soutien-gorge de contention 1 mois, pansements 15 jours.

Convalescence 5 à 10 jours, reprise du sport après 2 mois.

Après l’intervention :

Vous pouvez ressentir des douleurs, gonflement (œdème), des ecchymoses (bleus) et une gêne lors de l’élévation des bras. Le résultat définitif sera visible au bout de 3 à 6 mois.

Complications possibles :
Bien que rares, des complications peuvent survenir, comme un hématome, une infection ou la formation d’une coque.